Mon chat vomit de temps en temps, c’est normal, non ?

Les vomissements sont des symptômes fréquemment rencontrés chez le chat.

Ils peuvent être observés sous forme aiguë (apparition subite et de durée limitée) ou sous forme chronique (vomissements réguliers, de fréquence plus ou moins importante et qui durent dans le temps).
Les causes des vomissements sont nombreuses ! Certaines sont bénignes mais d’autres peuvent être graves et ne doivent pas être négligées.
Nombreux sont les chats qui vomissent 2 à 3 fois par mois et qui ne présentent aucun autre symptôme.

Peut-être vous posez vous la question “ Est-il normal que mon chat vomisse ? ”, “Quand dois-je m’inquiéter ?”, “Dois-je consulter un vétérinaire ?”.
Voici quelques éléments de réponse…

Mon chat a les yeux qui coulent…

Pourquoi l’œil coule ?

Un œil rouge, des yeux collés, un larmoiement, des paupières gonflées sont autant de symptômes d’appel d’un problème oculaire chez le chat.
On parle de larmoiement ou “épiphora” lorsqu’il y a un écoulement de larmes à l’angle interne de l’œil ou lorsque les larmes débordent des paupières.
Le larmoiement peut atteindre un œil ou les deux yeux. Les sécrétions peuvent être claires comme de l’eau, ou épaisses et purulentes.

Quelles sont les causes possibles de ces anomalies ?
Que faire si mon chat présente ces symptômes ?

Les allergies chez le chien et le chat

Tout comme l’humain, chiens et chats peuvent souffrir de diverses allergies : allergie d’origine alimentaire, allergie de contact, dermatite atopique causée par des allergènes environnementaux, ou encore dermatite allergique par piqûre de puces.

Les problèmes cutanés et autres pathologies qu’entraînent ces allergies doivent être diagnostiqués et traités le plus tôt possible, dès l’apparition des premiers symptômes.

La guérison passe à chaque fois par une bonne implication de la part du maître et… de son entourage.

 

Présentation

Importance des allergies

Si la médecine vétérinaire connaît bien, désormais, ce genre de pathologie et dispose de nombreuses solutions pour la soigner, l’essentiel est de consulter le vétérinaire sans attendre, dès les premiers troubles.

  • Une allergie alimentaire peut, outre les symptômes cutanés, occasionner des troubles digestifs (vomissements ou diarrhées) 
  • Une allergie parasitaire, une allergie de contact ou une dermatite atopique (dermatite liée à l’environnement) peuvent être source de problèmes cutanés plus ou moins sévères.

 

Un mécanisme de défense complexe

Le mécanisme de réaction à une allergie est très complexe.

En règle générale, une allergie va entraîner une réaction du système de défense de l’organisme. Le système immunitaire va « répondre » pour lutter contre le ou les agents responsables (allergènes) mais de façon exacerbée.

 

Méthodes diagnostiques et traitements

Les symptômes que l’on peut observer lors d’allergie ne sont pas spécifiques. Seul le vétérinaire pourra donc établir un diagnostic précis.

Si votre compagnon souffre de troubles allergiques, le vétérinaire recherchera, dans un premier temps, la cause du trouble : il essaiera de faire la différence entre une allergie de type alimentaire, une dermatite de contact, une allergie parasitaire ou à des aeroallergènes…

Il dispose pour cela de plusieurs techniques d’examen.

Après avoir lancé les investigations et examens nécessaires, il pourra soigner les symptômes à l’aide d’un traitement approprié (corticoïdes, antibiotiques, antihistaminiques, désensibilisation, immunoregulateurs) et de traitements locaux : shampooings, lotions, sprays…

 

Les différents types d’allergies

Il existe chez les animaux domestiques quatre grands types d’allergies.

L’allergie alimentaire

Elle peut toucher les jeunes animaux, à partir de l’âge de six mois, tout comme les adultes.

Généralement, le symptôme de départ est un prurit (vive démangeaison).

Plusieurs allergènes (trophallergènes) peuvent être responsables.

Il peut s’agir d’un aliment mais également d’un simple composant alimentaire (une seule protéine, par exemple), d’où la difficulté à l’identifier.

Viandes, œufs, poissons, céréales, agents de conservation, colorants ou émulsifiants : il suffit souvent d’un seul allergène pour déclencher l’allergie.

C’est “ce”  constituant “responsable” qu’il faudra trouver afin de l’éliminer de l’alimentation de votre animal.

La recherche de cet intrus se fait par élimination.

Pour cela, il faut mettre en place un régime appelé “régime d’éviction” dans lequel on procède par étapes : On commence par nourrir l’animal avec un aliment qu’il n’a jamais mangé. Le but est de parvenir à une disparition progressive des troubles.

Au fur et à mesure de la réintroduction d’aliments, la réapparition des troubles permettra ainsi de déterminer précisément le ou les aliments qui ne conviennent pas au chien ou au chat. Cela peut prendre un certain temps.

Le maître devra faire preuve de patience et de beaucoup d’implication. La réussite de ce test et la guérison de l’animal en dépendent.

Il est capital de veiller à bien suivre les conseils du vétérinaire et de faire en sorte que tout l’entourage familial et amical ne vienne pas troubler le régime. Tous les « à-côtés », parmi lesquels les friandises, devront absolument être éliminés afin que le régime d’éviction mis en place ne soit pas faussé.

Un animal allergique le restant toute sa vie, il faudra être vigilant. Il existe désormais des gammes de croquettes spécialisées (hypoallergéniques) disponibles chez votre vétérinaire et que ce dernier pourra vous prescrire.

Les allergies causées par les puces

Autre allergie qui peut toucher les chiens et les chats : celle occasionnée par les puces appelée DAPP (Dermatite par Allergie aux Piqûres de Puces) ou DHPP (Dermatite par Hypersensibilité aux Piqûres de Puces).

Certains chiens et chats sont, en effet, très sensibles aux piqûres de puces.

Ce type d’allergie provoquant des démangeaisons et occasionnant du grattage, voire une crise de prurit généralisée (démangeaisons sur l’ensemble du corps), il doit être traité rapidement sous peine de prendre des dimensions dramatiques. 
L’allergie aux piqûres de puces se traduit généralement par l’apparition de rougeurs et de boutons sous le ventre et derrière les cuisses, une perte de poils et de violentes démangeaisons sur la croupe, ainsi qu’autour de la queue.

Même si votre compagnon n’est pas sensible aux piqûres de puces au point de déclencher une allergie, il reste néanmoins très important de le traiter systématiquement  préventivement contre les puces et les parasites externes en général.

Attention, certains antiparasitaires utilisés chez le chien ne doivent pas l’être chez le chat. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera le produit le mieux adapté, notamment si chien et chat cohabitent.

(Rappelons qu’un traitement régulier contre les vers est également essentiel pour votre compagnon. Là encore, votre vétérinaire vous conseillera et établira avec vous un calendrier des traitements à réaliser (de 2 à 4 fois par an).

La dermatite atopique

Cette allergie trouve son origine dans l’environnement.

Elle est causée par l’hypersensibilité aux allergènes présents dans la maison ou à l’extérieur tels que : les acariens de poussière, les pollens ou les spores de moisissures…

Ces éléments déclenchent chez l’animal une réponse immunitaire excessive et peuvent provoquer des démangeaisons récurrentes (grattage, mordillements, léchage) avec irritations ou lésions cutanées subséquentes.

Ce type d’allergie peut avoir un caractère saisonnier en fonction des allergènes responsables.

La dermatite atopique est une cause fréquente de consultation. C’est l’une des dix principales raisons pour lesquelles les propriétaires d’animaux de compagnie consultent un vétérinaire et c’est l’une des allergies cutanées les plus courantes chez les chiens (elle affecte entre 10 et 15 % d’entre eux).

Les chats atteints de dermatite atopique souffrent de démangeaisons.

Celles-ci se manifestent souvent par un léchage/toilettage et un mordillement fréquents ainsi que, parfois, du grattage.

Mais les chats sont parfois mystérieux et il leur arrive de s’isoler pour se lécher et faire leur toilette, ce qui – pour le maître – complique la reconnaissance de l’affection.

Chez le chien, la dermatite atopique s’accompagne de démangeaisons qui peuvent être localisées ou s’étendre sur l’ensemble du corps.

On observe très fréquemment une otite, une conjonctivite et une atteinte podale (rougeur et démangeaisons entre les doigts et les coussinets).

Des lésions cutanées sont généralement également présentes : rougeur, “boutons »…

Souvent, outre les lésions cutanées liées à l’allergie elle-même, on observe des lésions secondaires liées aux surinfections bactériennes (Staphylocoques) et mycosiques (Malassezia).

La maladie est chronique, récurrente et nécessite une gestion et une prise en charge tout au long de la vie de l’animal.

Dans ce cas encore, le maître doit se montrer vigilant et s’impliquer pour la santé et le bien-être de son compagnon.

Des tests cutanés ou sanguins peuvent aider à déterminer le ou les allergène(s) au(x)quel(s) l’animal est sensible, permettant ainsi de mieux cibler le traitement.

Accessoires, ciment… quand l’allergie vient du contact

Enfin, à la longue liste des allergies s’ajoute celle dite de « contact ».

Plus rare, elle peut se manifester lorsque l’animal allergique se trouve au contact plus ou moins prolongé de certaines substances : ce peut être du ciment, du caoutchouc, du latex, mais aussi un produit de type assouplissant, un produit d’entretien, voire une seule substance contenue dans un accessoire !

Lors d’allergies de contact, les lésions cutanées se situent au point de contact avec l’allergène.

Si l’allergène se situe sur le sol, l’animal présentera des lésions sur le ventre, les pattes, le scrotum, le menton : toutes les parties qui sont en contact avec le sol.

Un animal peut aussi être allergique au plastique de sa gamelle ou de ses jouets (lésions sur les babines), ou encore au nickel contenu dans son collier ou sa médaille (lésions dans le cou)…

C’est pourquoi dans ce cas (mais aussi dans d’autres formes d’allergies notamment l’allergie alimentaire),  le vétérinaire pourra vous conseiller de changer les jouets, la gamelle ou le collier de votre petit compagnon.

Cet article vous est offert par Santé Vet, le spécialiste de l’assurance santé chien, chat et NAC.

 

 

 

 

La mise-bas chez la chatte et les premiers soins aux chatons

 

Votre chatte attend une portée

LE DEROULEMENT DE L’ACCOUCHEMENT

Avant la naissance, placez une boîte de carton assez grande, contenant de vieilles couvertures ou de vieux draps, dans une pièce calme, idéalement dans un placard, pour que la mère s’y installe plutôt que de choisir votre duvet pour mettre bas ! Il est préférable de laisser la litière, les aliments et l’eau hors de la boîte. Évitez surtout de placer un bol d’eau dans la boîte, à proximité des chatons, puisque ces derniers peuvent glisser dans l’eau et prendre froid.

La mise bas dure en général quelques heures seulement chez la chatte. Au moment de la naissance, il est important de ne pas déranger la mère. Laissez-la prendre soin des nouveau-nés et les nettoyer sans intervenir. Il n’est pas nécessaire de vous dépêcher de changer les draps, par exemple. En évitant de manipuler les chatons pendant les 24 ou 48 premières heures suivant une naissance normale (sauf pour effectuer un bref examen afin de déceler les malformations congénitales), vous offrez à votre chatte un milieu paisible qui rehausse sa capacité de soigner ses petits et lui permet de terminer la mise bas dans le calme. Dans de rares cas il sera nécessaire d’aider à la naissance d’un chaton trop gros, malformé ou en mauvaise position.

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Normalement, dès l’expulsion, la chatte prend en charge le chaton. Elle le lèche, ce qui permet de le débarrasser de la membrane qui l’entoure, de couper le cordon ombilical et de stimuler la respiration. 

Dans certains cas, la prise en charge par la chatte est défaillante. Les principales causes sont : manque d’expérience, douleurs ou inconfort, mauvaises conditions environnementales pour la mise-bas.

Pour favoriser la respiration, il peut être utile d’aspirer les sécrétions au niveau des narines et de la bouche du chaton en utilisant délicatement une petite poire d’aspiration, un mouche bébé ou une seringue à insuline.

Il peut être utile de lui frictionner le thorax avec un linge sec et tiède, en mettant la tête vers le bas. Attention à ne jamais secouer les chatons.S’il n’a pas été sectionné par la chatte, il y a lieu de comprimer le cordon ombilical avec un clamp chirurgical à 3 cm de l’ombilic, de le ligaturer et de bien le désinfecter avec un antiseptique (vétédine ®)

A la naissance, la température du chaton est de 35°5C. Pour assurer un bon réchauffement des chatons, la température du nid doit être de 28 à 30°C. C’est le cas si la mère s’occupe bien des chatons et si la portée est nombreuse. Dans le cas contraire, il faut surveiller la température des chatons et mettre des bouillottes. Le réchauffement doit être progressif et il faut veiller à ne pas brûler les chatons par un contact prolongé avec une bouillotte.

Les chatons doivent téter rapidement.

Il est utile de peser les chatons à la naissance et de surveiller la prise de poids quotidienne.

Une stagnation est classique pendant les deux premiers jours. Une prise de poids doit se produire à partir du 3ème  jour.

Si les chatons tètent insuffisamment, que la mère n’a pas de lait ou du lait de mauvaise qualité, un allaitement artificiel (exclusivement avec du lait pour chatons) est nécessaire.

La quantité à donner aux chatons est de 5 ml par repas, toutes les 4 à 6 heures.

La chatte est une mère attentive; à part le fait d’habituer les chatons à la présence humaine en les manipulant doucement, l’intervention de votre famille n’est pas vraiment nécessaire. La chatte nettoie les chatons, à qui elle enseigne à utiliser la litière, en plus de les nourrir et d’en prendre soin. 

QUELS SONT LES SOINS A DONNER AUX CHATONS JUSQU’AU SEVRAGE ?
Durant les quatre premières semaines, la chatte nourrit ses chatons à volonté. Si elle ne produit pas assez de lait, vous entendrez les chatons gémir, ils seront agités ou faibles et, leur réflexe de succion étant peut être insuffisant, et ils ne prendront pas de poids. Le gain normal est de 10 grammes par jour.

Si un chaton est très faible, il s’alimente et bouge peu, et il finira rapidement par souffrir de sous-alimentation et de déshydratation. Dans les cas graves, la température du corps chute. Les chatons dont la prise de poids est anormale ou qui présentent des anomalies devraient être examinés le plus tôt possible par un vétérinaire, car ils ont peu de réserves et peuvent décliner rapidement. Si les mamelons de la mère semblent enflés ou rouges, s’il s’en écoule des sécrétions anormales, si la mère présente des pertes prolongées des voies génitales, ou si elle ne se nourrit pas et n’allaite pas suffisamment ses chatons, faites-la examiner sans retard. En général, les chattes sont en bonne santé et vigoureuses à l’époque de la naissance, mais il arrive que des interventions s’imposent.

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À partir de l’âge de quatre semaines, offrez de la nourriture aux chatons. Choisissez des croquettes de bonne qualité pour chatons auxquelles vous aurez ajouté de l’eau, cette nourriture aura d’ailleurs été servie à la chatte depuis 2 semaines afin de lui apporter assez de calories pour nourrir sa portée. Servez la nourriture dans un plat peu profond, pour que les petits puissent l’atteindre facilement. Si certains chatons ne s’intéressent pas à la nourriture, mettez-en un petit peu sur leurs lèvres et placez-les près du bol pour qu’ils prennent eux-mêmes de la nourriture. Jusqu’au sevrage, les chatons digèrent bien le lait, mais il n’est pas nécessaire de leur en donner. Laissez les chatons manger à volonté. À l’état sauvage, les chats sont des grignoteurs et ils s’alimentent plusieurs fois par jour.

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Veillez à ce que les chatons ne soient pas sevrés avant l’âge de six semaines, car il peut être très exigeant d’avoir à les nourrir, et ils risquent davantage d’avoir une mauvaise santé et d’être moins sociables avec leurs congénères.

Il est important de manipuler les chatons régulièrement, voire chaque jour si c’est possible, une fois que la routine de la mère est bien établie. Cette manipulation est particulièrement importante entre le moment où ils ouvrent les yeux ( vers 10 jours)et le sevrage, pour les habituer au contact humain. Le fait de les tenir, de leur parler doucement et de les caresser est un bon moyen de leur apprendre à connaître les humains et à leur faire confiance. Dans tous les cas ils ne seront pas séparés de la mère avant l’âge de 12 semaines, afin qu’elle leurs apprenne à contrôler leurs morsures et leurs griffures. Ils pourront alors être vaccinés et identifiés avant de changer de maître, conformément à la loi. Dés que les chatons se nourrissent seuls, ils seront vermifugés, et le traitement antiparasitaire sera ensuite renouvelé toutes les 3 semaines jusqu’à l’âge de 6 mois.
 

le chat et la toxoplasmose/ Quizz…

Le cycle de Toxoplasma gondii (source: www.ameli-sante.fr)

Le chat est le seul animal porteur de toxoplasmose.Vrai ou Faux ?

Faux. Le chat est l’hôte définitif du parasite mais il existe de nombreux hôtes intermédiaires.

Ainsi, les vaches, chèvres, moutons, porcs, chevaux, chiens, volailles, rongeurs, oiseaux, peuvent héberger le parasite.

Chez ces derniers animaux, “Toxoplasma gondii” est présent sous forme de kyste et est inactif. Les animaux atteints ne présentent donc aucun symptôme (ou très rarement, pour le chien par exemple).

En revanche, chez les chats et autres félins, le parasite est actif et l’animal peut donc présenter des symptômes. Le chat excrète alors dans ses selles des oeufs encapsulés nommés “oocystes” qui renferment les formes contaminantes du parasite.

Les chats se contaminent par ingestion de viande contenant des kystes (soit la viande que leur donne leur maître, soit en chassant les rongeurs ou oiseaux…).

Ils peuvent aussi être contaminés s’ils avalent des oocystes présents dans les crottes d’autres chats porteurs de toxoplasmose (notamment en buvant dans une eau souillée, ou par léchage de végétaux souillés) .

Le chat est la principale source de contamination pour l’homme. Vrai ou Faux ?

Faux ! Il n’arrive qu’en 5ème place ! Le risque d’être contaminé en mangeant de la viande peu cuite (ingestion de kystes présents dans la viande), des crudités mal lavées souillées par une terre contaminée, ou encore en jardinant à mains nues est bien plus important !
La terre ou l’eau du milieu extérieur sont en effet des sources possibles de parasites car elles peuvent être souillées par des excréments de chat.

                                             

Le chat peut nous transmettre la toxoplasmose s’il nous mord ou nous griffe. Vrai ou Faux ?

Faux ! Le seul moyen d’être contaminé par notre chat est d’avaler des oocystes de parasites présents dans les excréments du chat. La toxoplasmose ne se transmet pas par griffure ou morsure.

Il existe des moyens de prévention contre la toxoplasmose.

Vrai ou Faux ?

Vrai. Il n’ y a pas de vaccin mais il existe des mesures de précaution si vous êtes enceinte, que vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose et que vous avez un chat !
Tout d’abord, il est conseillé de bien laver les fruits et légumes afin d’éliminer toute trace de terre. Faites cuire votre viande suffisamment, à coeur, de façon à détruire les kystes. La congélation pendant 3 jours à -18°C entraîne également la destruction des kystes.
Il est conseillé de porter des gants si vous jardinez ou que vous touchez de la terre, et de bien se laver les mains avant les repas.
Ce sont les recommandations classiques que vous donnera votre médecin.

                                                                      

Si vous avez un chat, faites changer la litière par une autre personne si cela est possible. Sinon, portez des gants, nettoyez le bac à l’eau chaude et lavez vous les mains après. La litière du chat doit être changée chaque jour : En effet les oocystes présents dans les selles ne deviennent infectants qu’au bout de 24h ! Donc pas de problème si on change la litière quotidiennement !

Ne nourrissez pas votre chat avec de la viande crue ou de la charcuterie. Préférez une alimentation industrielle avec laquelle il n’existe pas de risque de contamination par ce parasite.

Les parasites éliminés sous forme d’oocystes dans les excréments des chats sont très résistants dans le milieu extérieur.

Vrai ou Faux ?

Vrai. Les oocystes peuvent résister un an dans le milieu extérieur surtout dans des conditions humides (dans la terre, dans l’eau, sur les végétaux).

Un chat atteint de toxoplasmose et qui présente des symptômes peut être soigné. Vrai ou Faux ?

Vrai. Selon les symptômes que présente l’animal, le diagnostic de toxoplasmose est confirmé grâce à des examens complémentaires. Puis le traitement est mis en place par le vétérinaire. Ce traitement repose généralement sur une antibiothérapie qui peut être complétée par d’autres médicaments selon les troubles que manifeste l’animal.

                                                                      

 

Vous en savez désormais plus sur cette maladie si intrigante…
Il faut savoir qu’un chat atteint de toxoplasmose n’est contaminant que sur une période très courte. Il excrète des œufs dans ses selles pendant les 2 semaines qui suivent son infestation. Cependant le chat reste généralement porteur du parasite et des périodes de ré-excrétion peuvent réapparaître si l’animal est malade ou qu’il subit des traitements immunosuppresseurs.

Il n’existe malheureusement pas de test fiable à 100% permettant de dire si votre chat est contaminant ou non.

                                                                    
Toutefois en respectant des mesures d’hygiène simples et en changeant sa litière chaque jour, vous pouvez vivre votre grossesse sereinement. Il n’ y aura pas de risque de contracter la maladie par l’intermédiaire de votre chat