Intoxication par les champignons du chien

 

 CE QU’IL FAUT SAVOIR

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Les intoxications par les champignons concernent essentiellement les jeunes chiens du fait de leur comportement exploratoire développé et elles surviennent essentiellement à l’automne ou après d’importantes averses printanières.

En France, les champignons généralement incriminés lors d’intoxication canine sont des amanites (A. panthère et A.tue mouche) ainsi que les genres Inocybe et Clitocybe (Blanc des prés et Blanc ivoire).

Les amanites contiennent deux toxines : le muscinol et l’acide iboténique . L’intoxication peut être mortelle. Les premiers signes apparaissent une à 2 heures après l’ingestion :

Le chien manifeste une modification complète du comportement caractérisé par une agitation frénétique, des hurlements, des hallucinations, une contraction pupillaire, des pertes d’équilibre, des convulsions.

Les Inocybes et Clitocybes se caractérisent par une concentration élevée en muscarine , substance proche de l’acétylcholine. Les premiers signes apparaissent 2 à 3 heures après l’ingestion :

On constate de l’ hypersalivation, des nausées, des vomissements, des diarrhées, des difficultés respiratoires, un état de faiblesse.

Avec traitement, les troubles régressent en 24H. Il existe une antidote pour traiter ce type d’intoxication (ATROPINE).

Il existe une corrélation nette entre le délai d’apparition, l’intensité des premiers signes et la gravité de l’intoxication.

 CE QU’IL FAUT FAIRE
 Si vous suspectez votre animal d’avoir ingéré un champignon toxique :

Présentez-le d’urgence chez le vétérinaire. Grâce à une injection réalisée dans l’heure qui suit l’ingestion, le champignon suspect sera vomi par l’animal et tout risque sera écarté.

Pensez dans tous les cas à prélever un échantillon du champignon ingéré afin que le vétérinaire puisse administrer le cas échéant le traitement antidotique.

Si l’animal présente déjà des signes d’intoxication, le traitement doit être entrepris dans les plus brefs délais. En attendant l’intervention du vétérinaire, vous pouvez administrer 10 à 20 g de CHARBON ACTIF (à se procurer en pharmacie).

Vous retirez eau et nourriture, vous placez l’animal au chaud et au calme.

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les crapauds : un danger en cas d’ingestion !

 

 Ne plaisantez pas, les chiens et moins fréquemment les chats, peuvent être empoisonnés par l’ingestion par voie orale de la plupart des types de crapauds qui existent partout dans le monde. Toutefois, les espèces qui vivent dans l’hexagone non jamaisété à l’origine d’accidents mortels.Afficher l'image d'origine
 

 CE QU’IL FAUT COMPRENDRE
Tous les crapauds produisent un venin. Le venin de crapaud, mécanisme défensif, est sécrété par des glandes situées juste derrière les yeux et par d’autres structures dermiques dont les verrues. Le venin, substance épaisse, d’un blanc crémeux, très irritante, est expulsé quand l’animal se croit en danger. Il agit directement au niveau cardiovasculaire de l’animal qui l’ingère. Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun antidote à ces poisons parfois violents.

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Les chiens, et plus rarement les chats, s’intoxiquent en voulant croquer le batracien. Plus le chien est jeune et de petit format, plus les dangers de l’intoxication sont importants. Les effets locaux provoqués par la causticité du venin sont immédiats. Ils persistent plusieurs heures. Lors d’intoxication massive, les signes d’atteinte générale caractérisés par des vomissements, des difficultés respiratoires et des convulsions constituent potentiellement une menace sérieuse pour la vie de l’animal.
 

CE QUI DOIT VOUS INQUIETER
Vous avez observé votre chien en train de jouer avec un crapaud dans votre jardin.

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Votre chien manifeste une gêne soudaine au niveau buccal. Il salive énormément. Il se donne des coups de patte sur le museau. Il secoue la tête. Il tente de vomir.

Il vomit incoerciblement.

Il respire rapidement, bouche ouverte avec de plus en plus de difficultés.

Il présente des convulsions, tétanies et pédalages au sol.
 

CE QU’IL FAUT FAIRE
L’un ou l’autre de ces signes d’alerte associé à la présence d’un crapaud dans l’environnement du chien doit vous faire suspecter une intoxication.

Inspecter l’intérieur de la gueule de votre compagnon à la recherche d’une éventuelle blessure ou d’un bout de bois coincé qui pourrait provoquer des symptômes similaires.

Rincer immédiatement et abondamment le museau, les babines et l’intérieur de la gueule avec de grandes quantités d’eau additionnée éventuellement de bicarbonate de soude.

 

CONSULTEZ D’URGENCE LE VETERINAIRE.

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Conseils avant de faire reproduire une chienne

Avant toute chose, il convient de déterminer le moment idéal pour la saillie

Traditionnellement, la chienne était conduite au mâle tous les deux jours du 9e au 13e jour du cycle (comptés à partir du début des écoulements de sang).

Toutefois, certaines chiennes ovulent dès le 4e jour du cycle, d’autres attendent le 18e. La survie des ovules est courte, quelques heures seulement, entre l’ovulation et la fécondation par les spermatozoïdes, qui eux même ne sont efficaces que quelques jours.

Les dosages sanguins de progestérone, permettent de préciser à 24h près le moment de la saillie pour avoir une portée complète : la naissance d’un ou deux chiots est souvent le témoin d’un décalage trop important, trop précoce ou trop tardif, entre le moment idéal et le moment réel de la saillie.

Le dosage sanguin de la progestérone, hormone de la gestation, permet de connaître le moment de l’ovulation, qui précède la migration des ovules dans l’utérus.

On commence à réaliser des prises de sang dès le 9ème jour suivant le début des chaleurs. Elles seront reconduites toutes les 48 heures jusqu’au jour de l’ovulation. La prise de sang s’effectue le matin, les résultats sont communiqués le soir par le laboratoire.

Pour mener une gestation à son terme puis nourrir sa portée jusqu’au sevrage dans de bonnes conditions, la femelle doit être en excellente condition physique.

 

Idéalement, la chienne sera une jeune adulte (de la 3e ou 4e chaleur jusqu’au seuil de sénescence).

Si elle a plus de 5 ans, elle aura déjà eu une portée afin que le vagin et le bassin puissent se dilater correctement pour la naissance des chiots.

La chienne ne sera ni trop maigre ni en surpoids, et on attendra le milieu de la gestation avant d’augmenter sa ration.

La chienne sera vermifugée dès le début des chaleurs, avec un traitement efficace contre les trichures et les ascaris, parasites qui se transmettent aux chiots à travers le placenta.

La chienne sera également vaccinée avant la saillie, on pourra envisager une vaccination contre l’herpès virose chez les chiennes primipares : cette maladie est mortelle chez le chiot nouveau- né (hémorragies et destruction de nombreux organes) alors qu’elle est généralement inapparente chez l’adulte, mâle ou femelle.

L’herpès virose est une maladie sexuellement transmissible, qui peut donc concerner tous les reproducteurs, l’animal d’élevage comme l’ animal de compagnie. La contamination de la femelle au moment de la saillie provoquera des lésions de l’appareil génital de la femelle ainsi que du placenta, qui seront responsables d’infertilité (absence de chiots ou diminution de la taille de la portée), d’avortement, de naissances prématurées.

De nombreux médicaments étant toxiques pour les foetus, il conviendra de limiter les traitements au strict nécessaire, en prévenant le vétérinaire de l’état de gestation de la chienne.

On aura pris soin de vérifier l’absence de consanguinité entre le chien et la chienne, de même que l’absence de défauts majeurs communs aux deux animaux.

Assistance à la saillie
Une saillie complète avec retournement du mâle qui reste “collé” dos à dos à la femelle, se traduira par la gestation d’une portée. Cependant, cette saillie ne se déroulera complètement que si tout fonctionne correctement : le moment de la saillie est le bon, la vulve et le vagin de la chienne sont assez dilatés, la femelle accepte le mâle qui lui est présenté, et ne souffre pas du chevauchement; le mâle est attiré par la femelle ;  le chevauchement puis le retournement ne doivent pas être douloureux ; enfin il ne doit pas y avoir de conflit hiérarchique entre le mâle et la femelle, ni entre les chiens et leurs maîtres.

L’idéal est une saillie en liberté, dans un territoire “neutre” (loin des autres chiens de l’élevage), en l’absence des maîtres qui n’exercent qu’une surveillance discrète.

Dans de rares cas (mâle inexpérimenté, femelle agressive ou peureuse), la chienne sera inséminée artificiellement avec du sperme prélevé à la clinique sur le mâle et déposé immédiatement dans le vagin de la femelle, voire avec du sperme réfrigéré ou congelé. On réalisera alors un spermogramme, afin de vérifier que le mâle est fertile, avec un sperme de bonne qualité avant de pratiquer l’insémination, qui en général est répétée le lendemain. Une insémination artificielle n’est réalisée que sur des chiennes ayant eu des dosages de progestérone et dont la date d’ovulation est connue : la fenêtre de réussite est courte : 48 heures et le taux de réussite est de 75%.

Déclaration de la portée
Si la chienne et le chien sont inscrits au LOF et ont déjà été confirmés, le propriétaire de la femelle devra envoyer dans les quatre semaines à la Société Centrale Canine le “certificat de saillie” (www.scc.asso.fr), signé par les propriétaires du mâle et de la femelle.

                                                                               

 

 

Vous avez dit piroplasmose ?

La piroplasmose en cinq questions…

Qu’est-ce que c’est ?

La piroplasmose est une maladie transmise au chien par les tiques. Ces dernières sont très présentes sur les chemins de campagne. On les rencontre beaucoup dans les sous-bois, les broussailles…

Elles se fixent volontiers sur la peau de votre chien au cours d’une promenade.

48 heures après fixation sur la peau du chien, la tique peut lui inoculer un parasite appelé « piroplasme » qui va se loger dans les globules rouges de l’animal et les faire éclater.

Le chien présente alors rapidement une anémie.

 

Quels sont les symptômes ?

Le chien souffrant de piroplasmose a les muqueuses pâles car il est anémié : Si vous soulevez ses babines, vous remarquerez que ses gencives et son palais ont perdu leur coloration rose et sont anormalement blancs.

L’animal est abattu, mange peu. Il présente de la fièvre et des urines foncées (couleur marc de café).

Peuvent s’ensuivre des complications au niveau rénal et hépatique notamment.

 

Est-ce que la piroplasmose peut toucher le chat ? L’homme ?

Le chat est rarement touché mais quelques cas ont été décrits.

L’homme piqué par une tique ne peut pas être atteint de piroplasmose. En revanche, les tiques peuvent lui transmettre d’autres maladies graves, en particulier la maladie de Lyme !

 

Est-ce que cette maladie se soigne ?

C’est une maladie qui se soigne mais il faut agir vite. Si elle n’est pas prise à temps, elle est rapidement mortelle.

Pour confirmer la maladie, le vétérinaire prélèvera un peu de sang à votre animal et l’observera au microscope. En cas de piroplasmose, il visualisera les parasites au sein des globules rouges.  

Si votre chien est atteint, le vétérinaire lui administrera un traitement par injection permettant de tuer les piroplasmes. Selon la gravité de l’état de santé de l’animal, une hospitalisation peut être nécessaire. Le chien sera alors placé sous perfusion.

Si l’anémie est sévère, une transfusion sanguine sera effectuée.

 

Que faire pour l’éviter ?

Il existe deux moyens de prévention principaux :

  • Le premier est le vaccin. Le chien doit recevoir 2 injections vaccinales la première année, puis un rappel chaque année.
  • Bien que très efficace, le vaccin ne protège pas à 100% contre la piroplasmose.

D’où la nécessité d’utiliser en complément un antiparasitaire externe (sous forme de pipette, collier, comprimé, ou spray) efficace contre les tiques.

Le fait de combiner ces deux moyens de protection vous permettra de vous promener en toute sérénité avec votre chien.

Demandez conseil à votre vétérinaire : il vous conseillera sur le protocole le mieux adapté pour votre animal.

Pensez aussi à bien papouiller votre chien au retour de promenade : si vous décelez une tique fixée sur sa peau, vous pouvez ainsi la retirer avec un crochet tire tique et surveiller l’absence d’apparition de symptômes dans les 10 jours qui suivent la piqûre.

 

Sachez qu’il faut protéger votre chien contre les tiques toute l’année. On pense à tort que les tiques ne sont présentes qu’au printemps et en automne. On en trouve en réalité durant toutes les saisons !

Pourquoi faut-il traiter un chien cardiaque ?

 

Votre chien souffre d’insuffisance cardiaque. Le traitement prescrit ne le guérira pas mais l’aidera à vivre mieux et beaucoup plus longtemps.
En administrant chaque jour ses médicaments à votre compagnon, vous jouez un rôle essentiel dans la prise en charge de sa maladie et donc dans l’allongement de son espérance de vie.                                                                         

Le mauvais fonctionnement du cœur de votre chien explique les symptômes que vous aviez ou auriez constatés à votre domicile: une toux ou des difficultés respiratoires, une fatigue, une intolérance à l’effort voire des syncopes ou une perte de poids.
En effet, le cœur, qui est un muscle particulier, joue le rôle d’une pompe qui fait circuler le sang dans tout l’organisme. S’il fonctionne mal, dans un premier temps, vous ne remarquez rien. Le seul signe de cette atteinte réelle mais insoupçonnée du cœur est la présence d’un souffle cardiaque lors de l’auscultation. Par la suite, les anomalies s’aggravent et les symptômes commencent à apparaître, d’abord lors d’un effort prolongé ou intense, puis à l’occasion d’un effort anodin (comme se lever le matin) ou de courte durée.

En fait, tout se passe comme si son cœur était de moins en moins capable de s’adapter à l’activité de votre chien. Votre compagnon vous semble paresseux et ce symptôme vous a amené à consulter. Le traitement quotidien prescrit vise à rééquilibrer le mauvais fonctionnement de son cœur et lui permettre de s’adapter aux différentes activités de votre chien. Ce traitement a aussi pour objectif de freiner l’évolution de la maladie.

 

SOUVENT, LA TOUX CONSTITUE LE PREMIER SIGNE D’APPEL

Elle est provoquée par une compression de la trachée et des bronches. Soit le cœur, plus volumineux, appuie sur ces structures (toux dite cardiogénique), soit une partie du sang stagne dans les poumons car le cœur n’arrive plus à le faire circuler hors de ce territoire : c’est l’œdème pulmonaire.
Cet œdème limite les échanges gazeux au niveau du poumon donc le sang s’appauvrit en oxygène. De plus, le cœur pompant difficilement, il le distribue mal aux organes. Un apport sanguin diminué et moins riche en oxygène entraîne une fatigue progressive. Les déplacements de votre chien deviennent de plus en plus restreints, aboutissant parfois à des malaises, ou syncopes, lors d’efforts brusques et soudains.
De même que le cœur élimine moins bien le sang des poumons, il pompe également moins bien le sang de l’abdomen et la partie liquide de ce sang s’accumule entre les organes abdominaux. Cet épanchement, appelé ascite, appuie sur la cage thoracique, comprime les poumons et accentue encore les difficultés respiratoires.

 

L’INSUFFISANCE CARDIAQUE DE VOTRE CHIEN PEUT AVOIR DEUX ORIGINES DIFFERENTES

Le cœur est constitué de 4 cavités : deux oreillettes et deux ventricules, que le sang traverse toujours dans le même sens : oreillette droite, ventricule droit, poumons, oreillette gauche, ventricule gauche, puis aorte et l’ensemble des autres organes et retour vers l’oreillette droite. Des portes étanches appelées valves, présentes entre oreillette et ventricule, empêchent tout reflux de sang – ou régurgitation – vers l’oreillette.

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Les chiens de petite taille sont plutôt prédisposés à une anomalie des valves appelée endocardiose. Celles-ci perdent leur étanchéité. Le sang reflue dans l’oreillette qui se dilate progressivement suite à une sur-pression.
Ce reflux se détecte par la présence d’un bruit surajouté à l’auscultation, appelé souffle cardiaque.
                                                                          
En revanche, chez les chiens de grande taille, l’insuffisance cardiaque est plutôt due à une faiblesse du muscle cardiaque qui se contracte moins bien et éjecte le sang plus faiblement. Ses cavités se dilatent et le cœur grossit – d’où la silhouette volumineuse qui apparaît parfois sur les radiographies : il s’agit d’une cardiomyopathie dilatée.

Dans les deux cas, le sang circule mal dans l’organisme et votre chien présente fatigue, toux, voire syncopes.

Le traitement que vous donnez chaque jour à votre chien permet d’améliorer le débit sanguin et le fonctionnement du coeur. Plus le traitement est commencé tôt, plus la phase sans symptômes ou avec des symptômes modérés durera longtemps, et plus longue sera l’espérance de vie de votre animal.

 

LE TRAITEMENT AGIT A PLUSIEURS NIVEAUX

Au niveau du cœur, il renforce les contractions et rend le travail de pompe plus efficace. Il prévient l’hypertension artérielle, ce qui soulage encore le muscle cardiaque. Les symptômes régressent voire disparaissent ; votre chien retrouve son allant et sa joie de vivre. En plus de ce traitement médicamenteux, pensez à réduire son activité physique à des balades courtes et tranquilles, surveiller son alimentation ( pas trop gras, pas trop salé), et limiter le stress.

Penser quotidiennement au traitement de son chien, c’est prolonger sa vie, chaque jour un peu plus.
L’insuffisance cardiaque est une maladie qui nécessite un traitement journalier, la vie durant, car toute interruption remettra le fameux cercle vicieux en marche, précipitant ainsi la rechute suivante. En effet, l’insuffisance cardiaque ne se guérissant pas, votre chien vivra des périodes critiques : œdèmes pulmonaires, syncopes, crises d’insuffisance rénale aiguë … mais le traitement permet de retarder la survenue de ces crises – qui se produiront tôt ou tard, quelle que soit la qualité du traitement – et d’en récupérer ensuite plus facilement.

Un suivi régulier et un traitement quotidien sur le long terme, c’est l’assurance de vivre davantage de jours heureux en compagnie de votre chien ….

Ce qu’il faut retenir :

L’insuffisance cardiaque, fréquente chez les vieux chiens, se contrôle avec un traitement quotidien et permanent et une restriction du sel et de l’exercice. Le suivi du traitement avec des visites de contrôle régulières est primordial. La maladie cardiaque va évoluer, s’aggraver et le traitement doit être adapté, tant dans les doses que dans le nombre de médicaments utilisés.